Découvrez nos soirées concert et profitez d’une nuit à -20% !

L’Histoire de La Cathédrale d’Albi

Date

Vous êtes de passage en Occitanie ? Nous vous souhaitons la bienvenue, embarquez pour ce premier chapitre sur le, patrimoine régional et son histoire !
Cité épiscopale d'Albi, votre séjour en Occitanie se vit au Domaine de la Monestarié, chambre d'hôte de charme

Vous êtes de passage en Occitanie ? Nous vous souhaitons la bienvenue, embarquez pour ce premier chapitre sur le, patrimoine régional et son histoire !

Au cours de vos recherches d’activités touristiques ou culturelles dans le Tarn nul doute que vous ne tombiez rapidement sur l’emblématique Cathédrale d’Albi.

Retrouvez l’essentiel de ce qu’il faut savoir sur son histoire, sa visite et bien plus encore :

1 – Histoire

2 – Visite

3 – Organiser son séjour

1 – Histoire

  • Présentation

La Cathédrale Sainte Cécile d’Albi de son nom entier est située dans la ville d’Albi au coeur du Tarn, en France.

Monument sans égal, elle affirme sa puissance à travers un style typique du midi languedocien : le gothique méridional. Style qui lui a valu un classement, avec la cité épiscopale d’Albi, sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco.

C’est aujourd’hui l’une des cathédrales les plus visitées de France.

Deux siècles auront été nécessaires pour son édification, de 1282 à 1480.

La plus grande cathédrale en briques du monde, on estime qu’il a fallu environ 25 millions de briques pour l’édifier. C’est aussi la plus grande cathédrale peinte d’Europe et le plus grand ensemble français de fresques de la Renaissance (environ 18 500 m2).

La cathédrale d’Albi est l’une des rares églises et l’unique cathédrale française placée sous l’invocation de Cécile de Rome. Les cathédrales successives de la ville, depuis le VIIe siècle, ont été dédiées à Cécile de Rome, dont on pense que la ville possédait des reliques.

  • Chronologie construction 

Au XIII l’Albigeois subit des conflits importants. L’opposition des deux grandes familles les vicomtes de Trencavel et les comtes de Toulouse nuit à l’économie. Aussi, la guerre s’étend aux puissants voisins qui lorgnent vers ce riche territoire.

En parallèle, les excès du haut-clergé occitan détournent de nombreux croyants de l’Église catholique et certains sont attirés par la simplicité de l’hérésie cathare.

Entre 1209 et 1229, les combats ravagent les terres occitanes, l’économie est exsangue et le commerce inexistant. En 1229, lors du traité de Paris, la paix est signée.

Le redressement économique est spectaculaire, le développement des villes entraîne une demande accrue en matériaux de construction. La redécouverte de la brique de terre cuite, tant prisée des Romains, porte ici le nom de brique foraine. Facile à fabriquer sur place et aisée à mettre en œuvre par des maçons moins qualifiés que pour la pierre, elle permet une avancée plus rapide des chantiers.

La première cathédrale gothique est bâtie en pierre, matériaux jugé plus noble pour un édifice religieux. Toutefois, pour la cathédrale actuelle, le chantier utilise la brique à dessein car il faut bâtir vite et pas cher. Le but est de montrer la puissance de l’église catholique et de protéger son sanctuaire par des murs épais.

Alors même que le chantier de reconstruction de l’ancienne cathédrale de pierre vient de s’achever, un projet prend forme. La décision de bâtir en brique rompt avec l’ancienne cathédrale de pierre. Elle est nécéssaire pour qu’Albi suive le mouvement de reconstruction des cathédrales dans tout le Midi toulousain.

Ce choix artcihectural s’explique par la fidélité de l’architecte Bernard Castanet au pape Boniface VIII qui ne dépend que de lui, et qui ne reçoit pas d’ordres du roi.

Aussi, la ville d’Albi reste un foyer important d’hérésie qui cherche à s’émanciper de la tutelle épiscopale sur le plan politique et économique, comme sur le plan religieux. Dans ce contexte, le style gothique méridional est adopté.

Après 1400, une période sombre de soixante dix ans voit le chantier stagner. Les épidémies de peste et la guerre de Cent Ans ont affaibli l’économie locale. Le conflit entre évêques concurrents détourne les maigres subsides au profit de la rétribution des combattants.

Louis 1er d’Ambroise, nouvel évêque issu d’une grande famille proche du roi Louis XI, veut faire d’Albi une ville à la hauteur de son origine de grande famille. Sa nomination coïncide avec un essor économique considérable basé sur la culture et le commerce du pastel et du safran.

Autour de 1450, un jubé de pierre a été ajouté à l’intérieur du chœur de la cathédrale. Une construction de pierre rare qui constitue presque une église dans l’autre.

Par la suite, la cathédrale ne reçoit que peu de modification. Les prélats préférant aménager des appartements plus confortables ou construire une résidence d’été hors des murs près de la route de Castres, nommée château du petit Ludea 14.

Seul apport de taille, le grand orgue est construit entre 1734 et 1736.

Les excès de la Révolution sont fatals aux statues du portail du jubé : elles sont démontées et disparaissent. En 1792, l’évêque constitutionnel demande la démolition de la clôture du chœur et du jubé de la cathédrale et le Directoire du département du Tarn décide la destruction de tout l’édifice. Ému par cette décision, Jean-François Mariès, un ingénieur et architecte local, écrit une lettre au ministre de l’Intérieur qui fait arrêter le projet de destruction.

« Monsieur le ministre, je m’empresse de vous avertir que la hache de la destruction est prête à frapper la belle cathédrale d’Albi, qui est un des plus magnifiques monuments que la piété des hommes ait élevés dans le moyen âge à la gloire de l’Être Suprême.

Déjà les funestes formalités sont remplies pour la démolir et pour livrer ces précieux débris au plus offrant. Je les mets, Monsieur le Ministre, ainsi que l’édifice imposant qui les renferme, sous votre protection tutélaire. Puisque vous avez eu la générosité de joindre au titre de votre autorité, celui de conservateur des monuments publics. Si nous nous arrogeons ainsi le droit d’anéantir les monuments que nous devons au génie, à la munificence et à la piété respectable de nos anciens, quel droit pouvons-nous avoir nous-mêmes à la stabilité de ceux que les événements mémorables des temps présents vont inspirer et faire surgir ?

Je vous prie donc, Monsieur le Ministre, d’interposer votre autorité pour empêcher qu’il ne soit porté aucune atteinte à la cathédrale d’Albi. Si digne d’être conservée par la sublimité de sa destination et par la majesté que les arts lui ont imprimée en y étalant la magnificence de leurs productions. »

En 1830, la toiture fuit et l’eau de pluie traverse la voûte et des traces apparaissent au niveau des fresques. Lors de la rénovation les murs sont surélevés de 7 mètres pour masquer la modification de toiture. L’aspect très transformé montre que l’esprit qui prélude le développement du gothique méridional n’a pas été compris.

Ces travaux choquent les habitants d’Albi et le chantier est interrompu en 1866. Repris au xixe siècle, ils sont visibles à la couleur plus claire des briques.

À l’opposé du siècle précédent dont les travaux sont qualifiés de « reprises hasardeuses et réparations créatrices ». Les restaurations du xxe siècle sont menées dans un esprit de préservation et d’entretien.

  • Détails architecturaux

Un baldaquin de pierre, au-dessus de l’entrée, tranche sur la brique omniprésente. Cette entrée généralement attribuée à l’épiscopat de Louis Ier, laisse toutefois, des interrogations. La finesse des sculptures du jubé est ici moins flagrante, elles semblent avoir été faites par une autre équipe.

À l’origine, le baldaquin était prolongé vers l’ouest par une chapelle de même architecture destinée à recueillir les sépultures des chanoines. Elle a disparu au début du xixe siècle.

Sur les piliers du baldaquin figurent deux cadrans solaires datant du xviie siècle et restaurés en 2008. L’un regarde vers l’est et indique les heures du matin, l’autre regarde vers l’ouest et indique les heures de l’après-midi.

Ils sont accompagnés de devises en latin : « Puisse un accord mutuel réunir les hommes afin qu’ils veuillent se partager tous les biens du monde », et « Les frères Tyndarides vivaient à tour de rôle un jour ; mais, pour nous, un seul jour divise la vie »7.

  • Interieur

Pour l’intérieur de la Cathédrale, fresques, peintures murales et voutes font l’ensemble peint de la Renaissance italienne le plus vaste et le plus ancien de France.

Des peintures en trompe-l’œil, on y devine un étonnant ensemble d’anamorphoses érotiques, invisible depuis la nef, et située sous le grand orgue un ensemble représente la Création du monde, qui répond au Jugement dernier. 

Le jubé de style gothique flamboyant fait preuve d’un remarquable état de conservation. Sa présence est d’autant plus précieuse que la plupart ont été détruits. Il n’en reste qu’une dizaine en France.

Le portail ouest est la seule partie voûtée avec la stalle de l’évêque. Surmontée d’un baldaquin ouvragé dont la fine découpe des pierres du jubé et le foisonnement de sculptures l’ont fait appeler « dentelle de pierre”.

La cathédrale abrite une centaine de statues, plus des 5 000 graffitis, une dizaine de tableaux, cinq cloches et son grand orgue est le 4ème plus important de France

Chaque année, en novembre, les fêtes de Sainte-Cécile sont l’occasion de découvrir les grandes orgues lors de concerts à entrée libre. Ces concerts sont organisés par l’association Christophe Moucherel21. Le Grand Orgue se fait aussi entendre chaque dimanche lors des messes de 11 h et 18 h ainsi qu’à tous les offices des grandes fêtes (Noël, Pâques, Ascension, Pentecôte, 15 août, Toussaint et bien sûr la solennité de sainte Cécile en novembre)

2 – Visite

La cathédrale est ouverte toute l’année. Le chœur des chanoines, unique au monde, et les salles du trésor font partie de la visite payante.

5 € par personne, prêt d’un audioguide ou audiophone inclus.

La cathédrale Sainte-Cécile se situe au cœur du centre historique d’Albi. 

Pour nos client du Domaine de La Monestarié, la cathédrale est située à seulement 15 minutes en voiture.

Didier et Rebecca se feront un plaisir de vous renseigner sur votre visite ainsi que l’organisation de votre journée albigeoise.

Dès les abords de la ville, des panneaux la signalent. Vous trouverez plusieurs parkings gratuits ou payants à proximité de la cathédrale, notamment le parking de la Cathédrale (ou du Bondidou) et celui du Marché Couvert.

Attention : Pendant les célébrations les visites sont restreintes ou interrompues. Les animaux ne sont pas admis. Il en est de même de toute sorte de nourriture.

Contact par mail ou par téléphone (le dimanche de 13 h à 17 h 30 et en semaine de 10 h à 18 h)
Cathédrale Sainte-Cécile - 5 boulevard Général-Sibille - 81000 Albi

3 – Organisez votre séjour

Choisissez comme point d’ancrage à votre découverte du Tarn, un lieu d’exception.

Une maison hors du temps aux airs de villa Italienne sur la route des bastides Albigeoises. Conjuguant le charme du passé et le confort nécessaire au bien-être d’aujourd’hui. Idéale pour s’y ressourcer loin de l’agitation du monde et parfaitement située pour être le point de départ de vos visites : Le Domaine de La Monestarié.

À 1h de Toulouse et de l’aéropot Toulouse Blagnac et 15 minutes d’Albi.

Didier & Rebecca vous accueillent et prennent le temps de vous guider dans l’ordre de vos visites culturelles et gastronomiques !

  • Destination “Occitanie »

Comme un oiseau sur la branche, à La Monestarié vous serez à un battement d’aile des sites remarquables d’Occitanie.

À commencer par la superbe ville d’Albi, Cité épiscopale classée au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Elle abrite l’impressionnante Cathédrale Sainte Cécile, la première collection au monde des oeuvres du peintre Toulouse Lautrec, ainsi que de nombreux édifices classés.

Idéalement situés sur la route des Bastides Albigeoises, au cœur du triangle du pastel, vous aurez l’opportunité d’en découvrir l’histoire en traversant Cordes-sur-Ciel, Castelnau de Montmirail, Penne, Puycelci… et bien d’autres villages classés parmi “Les Plus Beaux Villages de France”.

Aussi, si le vent d’Autan vous entraîne un peu plus loin, à moins d’1 heure de la Monestarié, Toulouse, La Ville Rose vous attend.

Castres et ses maisons suspendues sur l’Agout, Sorèze et son abbaye. L’adorable marché du samedi matin de Revel, le Canal du Midi à Castelnaudary capitale du Cassoulet… et tant d’autres lieux insolites que nous nous ferons un plaisir de vous conseiller.

Sources : Wikipédia, Siteweb Cathédrale Saint Cécile d’Albi

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

La maison d’hôtes

Destination Occitanie